Je viens par le suivant abrégé vous faire part de l'approche que j'ai des institutions de la République du Sénégal:
. Le Président de la République est cumulativement Chef d'Etat et Chef de Gouvernement. Ce qui induit donc une suppression définitive du poste de Premier Ministre.
. Un gouvernement de douze ministres avec à la clé un Sécrétarait d'Etat chargé du Culte. Les portefeuilles ministériels seront institutionalisés. Ce qui veut dire qu'il ne sera plus possible de créer des ministères inutiles et budgétivores. Les membres du Gouvernement seront chacun spécialiste dans le département ministériel qui leur est confié. Chaque ministre devra avoir au moins un bac+4.
. Une Assemblée Nationale de 120 députés élus au suffrage universel direct uninominal à deux tours obligatoires. Chaque deputé devra avoir au minimum un bac+4. Donc plus de députés analphabètes. Le siège revient de droit non pas au député mais au parti qui a proposé le candidat à la députation. Donc si le député change de parti ou "transhume" il perd son mandat de député au profit de de son suppléant sur la liste du parti qu'il est censé représenter. Le Président de la République ne doit plus être en mesure de dissoudre le parlement.
. Une suppression définitive du Sénat et du Conseil Economique et Social.
. Une réforme de la Justice induisant la suppression du Ministère de la Justice et une élection des juges et procureurs au suffrage universel direct à la majorité absolue. Une dissolution du Conseil Constitutionnel et une re-création de la Cour Suprême.
Abd El Kader Niang
Analyste politique/ Conseiller en communication
· · Teilen · 30. März um 10:09 in der Nähe von Hamburg ·
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